” Edito „

L’Écologie est sortie du spectre médiatique. Elle est pourtant l’enjeu majeur pour les générations actuelles et surtout à venir.

C’est pourquoi mon engagement pour l’Environnement a été et reste total.

Tout en apparaissant très larges, les politiques à mener ramènent à quelques problématiques : Climat et Énergie, Santé et Environnement, Biodiversité, Accès à l’eau potable et à l’assainissement.

C’est en réconciliant Économie et Écologie que nous y parviendrons. L’écologie peut en elle-même contribuer au développement économique. Si nous ne préservons pas l’Environnement, c’est à terme, et de plus en plus à court terme, l’Économie qui en pâtira.

Au cours du XIX° siècle et de la plus grande partie du XX°, le développement économique s’est fait contre l’écologie. A la fin du XX° siècle et au début du XXI°, on a commencé à faire de l’écologie, mais souvent contre l’économie.

Il nous faut faire maintenant de l’économie avec l’écologie et pourquoi pas pour l’écologie. Lutter contre la pauvreté, favoriser la croissance économique, préserver l’environnement doivent aujourd’hui être des objectifs communs.

Serge LEPELTIER

Mes lectures

Toute mon adolescence a été baignée dans la lecture au fil des obligations scolaires ou des découvertes personnelles.


Je lis aujourd’hui beaucoup moins de livres, noyé dans la lecture de l’actualité, des journaux quotidiens et des nombreux dossiers que doit approfondir un élu.


Mais je profite toujours de mes vacances pour retrouver le plaisir du roman et de l’accompagnement des personnages qui le composent.


Marcel Proust reste pour moi l’Auteur avec un grand A. Je me rappelle avoir passé des journées entières à lire « A la recherche du temps perdu » tout en parcourant en bus l’Amérique du Sud et en regardant par-dessus le livre les fantastiques paysages des Andes péruviennes.


Vint ensuite en découverte philosophique Roland Barthes et son structuralisme qui a forgé une partie de mon approche de la société.


Mais aujourd’hui, c’est plus l’amour de la langue française qui m’attire : Jean d’Ormesson (« Au plaisir de Dieu » mais aussi « Le vent du soir » et sa suite et bien d’autres…) ; Jean Raspail (« Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie »…) ; Erik Orsenna (« Madame Bâ » mais peut-être surtout « Longtemps » à lire absolument…).


Un roman récent qui m’a marqué : « L’élégance du hérisson » de Muriel Barbery. Ce n’est pas original puisque ce livre a été le best seller de l’été. A juste titre. C’est un formidable roman qui m’a passionné et qui m’a rappelé Proust. Je n’avais pas ressenti une telle proximité depuis très longtemps. Quelle vision juste de notre société !



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