” Edito „

L’Écologie est sortie du spectre médiatique. Elle est pourtant l’enjeu majeur pour les générations actuelles et surtout à venir.

C’est pourquoi mon engagement pour l’Environnement a été et reste total.

Tout en apparaissant très larges, les politiques à mener ramènent à quelques problématiques : Climat et Énergie, Santé et Environnement, Biodiversité, Accès à l’eau potable et à l’assainissement.

C’est en réconciliant Économie et Écologie que nous y parviendrons. L’écologie peut en elle-même contribuer au développement économique. Si nous ne préservons pas l’Environnement, c’est à terme, et de plus en plus à court terme, l’Économie qui en pâtira.

Au cours du XIX° siècle et de la plus grande partie du XX°, le développement économique s’est fait contre l’écologie. A la fin du XX° siècle et au début du XXI°, on a commencé à faire de l’écologie, mais souvent contre l’économie.

Il nous faut faire maintenant de l’économie avec l’écologie et pourquoi pas pour l’écologie. Lutter contre la pauvreté, favoriser la croissance économique, préserver l’environnement doivent aujourd’hui être des objectifs communs.

Serge LEPELTIER

Mes musiques et chansons

Je suis très peu l’actualité dans ce domaine et en suis resté à mes coups de foudre lointains : les Beatles bien sûr ou les Stones mais aussi Cat Stevens, Simon and Garfunkel, Phil Collins, Sade…

 

Pour la chanson française, Jean Ferrat même si cela surprend, Jacques Brel, Maxime Le Forestier, Barbara, Véronique Sanson…

 

J’ai même récemment après son passage au Printemps de Bourges et pour me replonger dans les années 60 acheté une compilation d’Adamo dont je me suis aperçu connaître quasiment par cœur une grande partie des chansons. Il faut dire que ma sœur, mon frère et moi avions réussi à convaincre nos parents de nous amener le voir à l’Olympia au début de son époustouflante carrière en 1964.

 

Pour le classique, la guitare est mon instrument préféré. Je ne me lasse pas d’écouter Alexandre Lagoya mais aussi des disques d’Alvaro Pierri qui passe régulièrement à Bourges. Toutes les musiques baroques aussi, en particulier celles utilisant le clavecin dont le son est si particulier. Egalement les Flute Sonates et Cantates pour alto de Bach…

 

Le Printemps de Bourges est pour moi l’un des moments privilégiés pour vivre intensément certains spectacles. Bien avant mes fonctions de maire, je faisais la queue plusieurs heures pour être bien placé. Celui qui reste dans ma mémoire comme, j’imagine dans celle de beaucoup d’autres, c’est Johnny Cleg (Asibonanga…). 3 heures de queue et plus de trois heures de spectacle avec un public de (les chiffres varient souvent) près de 18000 personnes. Mais aussi bien sûr les spectacles de Renaud, Higelin, Indochine (le premier)…

Une chose récente: ayant un peu plus de temps à moi, je me suis mis à l’apprentissage du Piano. Le solfège, appris dans l’enfance, reste manifestement dans quelques parties du cerveau. Pas trop de difficultés pour cela. Mais ce n’est pas la même chose pour la pratique. Presque simple au départ, mais de plus en plus dur au fur et à mesure que l’on avance… 



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