Archive pour le mot-clef ‘écologie’

Meilleurs Voeux

mercredi 31 décembre 2014

Meilleurs voeux à toutes et à tous pour la nouvelle année.

Grâce à une politique énergétique innovante, que 2015 rapproche Ecologie et Economie !

Serge Lepeltier

Salon EDITERRE d’Orléans : un salon à découvrir !

lundi 30 mai 2011

Samedi dernier, j’étais invité à Orléans, pour l’inauguration du Salon EDITERRE, salon du livre du développement durable organisé dans le cadre des Journées du Développement Durable.

Ce salon, remarquable, avait la particularité de réunir des écrivains d’horizons divers, auteurs d’ouvrages destinés à tous les publics : de l’essai philosophique jusqu’à la bande dessinée pour les jeunes enfants, en passant par le B.A.-BA  de l’écologie.
 

Chacun pouvait donc trouver ce qu’il cherchait dans le domaine de l’écologie et du développement durable.
 

A la suite de cette inauguration, j’ai été amené à intervenir, en ma qualité d’ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique, lors d’une conférence-débat sur le thème du climat et des conséquences de son changement.
 

Deux autres invités participaient à cette conférence : Serge GROUARD, Député-maire d’Orléans et Président de la Commission du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire à l’Assemblée Nationale et Yves PACCALET, écrivain, philosophe, journaliste et naturaliste.
 

Serge Grouard nous a fait partager les actions mises en œuvre tant au plan national suite au Grenelle de l’Environnement qu’au plan local dans sa ville d’Orléans afin de lutter contre le changement climatique, notamment la deuxième ligne du tramway.
 

Quant à Yves PACCALET, il a notamment participé aux expéditions du commandant Cousteau à partir de 1972 et jusqu’en 1990. Il a publié de nombreux ouvrages en collaboration avec l’océanographe, et a lancé avec lui, en 1981, la Fondation Cousteau.
 

Se définissant comme un ‘’écologiste énervé’’, il apporte une autre vision de l’écologie, avec un ‘’pessimisme positif’’ qui nous amène à prendre davantage conscience que la planète est un monde fini. Il nous sensibilise et nous invite donc à nous mobiliser encore plus.
 

Ce salon, avec ses exposants, ses conférences et ses intervenants, est vraiment une réussite qui est à prendre en exemple.
 

Serge LEPELTIER

30-05-2011

Climat, l’appréciation du risque doit-elle être laissée aux politiques ?

mardi 28 septembre 2010

Samedi dernier, j’étais invité à un débat sur le climat, à Lyon, organisé par Libération sur le thème ‘’Climat, l’appréciation du risque doit-elle être laissée aux politiques ?’’ avec Stéphane HALLEGATTE, ingénieur à Météo France et économiste au CIRED (Centre Internationale de Recherche sur l’Environnement et le Développement).

Ce fut un débat passionnant.
 

Il ressort essentiellement que les politiques doivent apprécier le risque, mais que les prises de décision doivent se baser sur des résultats scientifiques les plus récents.
 

Pour cela, ils doivent faire appel à l’expertise et aux experts.
 

L’expertise concourt à la recherche des faits techniques ou scientifiques, dans des affaires où le décideur se confronte à des questions hors de sa portée.
 

Le recours à l’expertise amène donc sans conteste une ou des solutions permettant de faire les bons choix. Et apprécier plus facilement le risque.
 

Mais cela implique également de savoir intégrer le savoir scientifique sans que les experts ne remplacent les politiques, seuls à avoir la légitimité citoyenne pour arbitrer entre différents risques et incertitudes en relation avec la population.
 

Il en est ainsi du changement climatique qui est véritablement la question à la frontière entre la science et le politique.
 

Les politiques doivent comprendre et apprécier le risque climatique pour juger des politiques possibles.
 

Ce changement climatique va-t-il être pris en compte suffisamment tôt pour que les mesures soient réellement efficaces ? C’est à cette question que nous devons répondre.
 

Les faits sont constatés : hausse de température de 1 °C au XXe siècle et à coup sûr, d’au moins 2 °C voire jusqu’à 5 °C ou 6 °C au XXIe.
 

L’écosystème a des difficultés d’adaptation tout à fait considérables. Les inondations, tempêtes, ouragans, cyclones se multiplient. A court et moyen terme, le niveau des mers augmentera de 50 centimètres, les risques de submersion des deltas, des lagunes et des marais sont évidents. A plus long terme, si rien n’est fait, le niveau des mers augmentera de 3 à 4 mètres.
 

Dans certaines régions de montagne, la durée d’enneigement baissera de près d’un tiers, remettant en cause l’équilibre économique des stations de sports d’hiver. D’un tiers à la moitié des glaciers disparaîtront.
 

A partir de ces constats, il est indéniable que les politiques doivent apprécier le risque et prendre des décisions à la hauteur des enjeux environnementaux.
 

Le gaz carbonique, principal gaz à effet de serre, met plus de cent ans à se concentrer dans l’atmosphère. Les décisions prises demain le seront donc pour les siècles futurs. Ce doit être l’honneur du politique de dépasser, face à de tels enjeux, le simple court terme pour une vision à moyen et long terme.
 

Serge LEPELTIER

28-09-2010

Un débat sur l’union des écologistes.

mercredi 23 juin 2010

Samedi dernier, j’étais invité aux Etats Généraux du Renouveau, à Grenoble, organisé par Le Nouvel Observateur et Libération sur le thème ‘’L’union des écologistes est-elle souhaitable ?’’, avec Jean-Luc BENNAHMIAS, vice-président du MODEM, Pascal DURAND, délégué national d’Europe Ecologie et Serge ORRU, directeur général du WWF-France.

Ce fut un très bon débat avec beaucoup d’échanges.
 

Il ressort essentiellement que l’écologie politique reste largement à construire.
 

Il nous faut faire vivre l’écologie en politique. L’écologie, pour moi, n’est de droite, ni de gauche. Elle est transversale et doit dépasser tous les clivages politiques.
 

Il n’en reste pas moins que, pour exister et être défendue, elle doit être construite aussi bien à droite qu’à gauche.
 

Et le rapport de force est nécessaire en faveur de l’écologie. Europe Ecologie le démontre à gauche. Ce rapport doit donc exister aussi à droite avec la nécessité de la création d’un pôle écologique.
 

La question de développer la sensibilité écologique au sein des partis de droite s’est posée mais comme à gauche, les vieux démons reprennent vite le dessus et cela ne  marche pas.
 

C’est pourquoi aujourd’hui, je défends l’idée de création d’une force écologiste et sociale indépendante dans le cadre de la majorité présidentielle pour créer ce rapport de force indispensable.
 

Aussi, afin de défendre l’écologie, j’ai proposé, ce qui a été largement approuvé,  d’instaurer une dose de proportionnelle (50% de proportionnelle et 50% de système majoritaire) dans notre système électoral.
 

On pourrait ainsi, comme beaucoup le souhaitent, voter écologiste sans forcément se rallier à la droite ou à la gauche.
 

Serge LEPELTIER

21-06-2010

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De gauche à droite : Serge LEPELTIER, Jean-Luc BENNAHMIAS, l’animateur du débat, Serge ORRU et Pascal DURAND.